De retour de la foire aux disques de Rennes, édition automnale (une autre foire se déroule également au printemps) avec quelques disques dans la sacoche…

Comme d’habitude, à peu près les mêmes vendeurs avec à peu près les mêmes disques et à peu près les mêmes prix… Je n’ai malheureusement pas retrouvé les stands sur lesquels j’avais dégoté de chouettes albums à bon prix les années passées. De façon générale, les prix sont quand même assez élevés.

Il est heureusement possible de trouver quelques bacs plus abordables mais il faut prendre le temps de bien fouiller et de faire le tour avant de poser son billet, comparer les prix en fonction du pressage, de l’état… J’ai quand même vu un Atoll (« L’Araignée Mal », album de rock progressif français excellent) vendu 100€ sur un stand et 14€ trois stands plus loin, même pressage, même état. Un exemple parmi d’autres…

Mais rentrons dans le vif du sujet…

Foire aux disques de Rennes, 2017

Content d’avoir trouvé le Procol Harum qui contient « In Held Twas In I », mon titre préféré du groupe (repris notamment par Transatlantic sur SMPTe), un album que je n’ai bizarrement jamais trouvé à Londres contrairement aux autres.

Je n’ai pas hésité sur le Clearlight, dans un état quasi mint, étant particulièrement fan du premier album, Clearlight Symphony. J’avoue n’absolument pas connaître ce deuxième album, surprise…

Pas d’hésitation non plus pour ce magnifique album de Kate Bush en vinyle, que je n’avais jamais croisé en vinyle contrairement à ses plus anciens, assez courants. Enfin, Montrose, un classique, Al Di Meola par curiosité et parce que le disque n’était qu’à 1€ et enfin la compil irlandaise pour la collection (et l’ambiance !).

Foire aux disques de Rennes, 43ème édition

On poursuit avec le troisième album de Titanic, assez fan des deux premiers albums, Hearing Solar Winds de David Hykes (par curiosité, pour découvrir) et pour finir, mes deux trouvailles favorites du jour : le premier album de Rush, que je cherche à prix raisonnable depuis un bout de temps, en espérant qu’il ne crépite pas trop, le disque n’étant pas dans un état exceptionnel. Et enfin, un autre album placé très haut dans ma wishlist, le disque « qui fait ma journée » comme disent les anglais : la bande originale de Nosferatu signé Popol Vuh, trouvé par hasard dans un bac à 8€.

C’est toujours un plaisir de digger dans cette foire aux disques et de voir de beaux disques même si les bacs à petits prix étant plutôt rares et les prix de façon générale, assez élevés. Je pense à tous les disques dénichés à Londres (ou au Royaume-Uni en général) et qui constituent une grosse partie de ma collection, que j’ai pu trouver à des prix dérisoires (que ce soit en boutique ou justement en foire aux disques, notamment celle du Old Spitalfields Market) comparés aux tarifs pratiqués ici en France dans ce genre d’évènement, ça rend nostalgique…

N’empêche que… le Nosferatu me fait bien plaisir !! 😉