• Deep Purple - Burn

    Deep Purple – Burn

    Huitième album de Deep Purple sorti en 1974. Mon exemplaire est un repressage français de 1978. Burn marque les débuts studio de Deep Purple Mark III (1973-1975). Ian Gillan et Roger Glover ne sont plus de la partie, remplacés par l’ex Trapeze Glenn Hugues (basse et chant) et David Coverdale (chant principal). Cette formation n’aura duré que le temps de trois albums, Burn, Stormbringer et Come Taste The Band (avec Tommy Bolin qui remplacera Ritchie Blackmore sur ce dernier) mais j’avoue avoir un petit faible pour cette période du groupe. Le duo vocal Hugues/Coverdale était franchement parfait, deux voix tout à fait complémentaires et charismatiques. Quel meilleur exemple que le…

  • King Crimson - Red

    King Crimson – Red

    Septième album de King Crimson, sorti la même année que son prédécesseur, l’excellent Starless And Bible Black, en 1974. On y retrouve la fine équipe, Robert Fripp (guitares), John Wetton (voix, basse) et Bill Bruford (batterie) qui sévit depuis le fabuleux Lark’s Tongues In Aspic. Il s’agit de l’incarnation du Roi Pourpre que je préfère, sans nul doute et Red reste pour moi l’album définitif du groupe, son chef d’oeuvre (avec évidemment son premier album culte, In The Court Of The Crimson King de 1969). Un classique progressif intemporel qui met à peu près tout le monde d’accord. Red clôt une décennie musicale aventureuse et ambitieuse. Il faudra attendre 1981 avant…

  • Deep Purple - Machine Head

    Deep Purple – Machine Head

    Il y a In Rock bien sûr, monument sorti en 1970 mais il y a aussi Machine Head, l’autre grand classique du groupe version MK II (avec Ian Paice, Roger Glover, Ritchie Blackmore, Jon Lord et Ian Gillian). In Rock contient l’épique « Child In Time » qui à elle seule justifie l’album mais Machine Head n’est pas en reste. On y retrouve LE titre de Deep Purple, le fameux « Smoke On The Water » et son riff aussi simpliste que génial ou encore l’énergique et puissante « Highway Star ». Voilà pour les plus connus. On y trouve d’autres pépites, des titres plus posés et groovy comme « I’m A Leo » ou « Never Before » ou encore « Lazy » qui…

  • Lynyrd Skynyrd - (Pronounced 'Lĕh-'nérd 'Skin-'nérd)

    Lynyrd Skynyrd – (Pronounced ‘Leh-‘nérd ‘Skin-‘nérd)

    Premier album et premier classique du groupe américain qui popularisera le southern rock, cette musique du sud des Etats-Unis issue du rock’n’roll, de la country et du blues. Loin d’être un spécialiste en matière de southern rock, j’apprécie énormément deux de ses figures de proue : The Allman Brothers évidemment et donc Lynyrd Skynyrd, principalement ses cinq premiers albums et en particulier ce premier effort parfait de bout en bout. Huit titres composent cet album et ce ne sont pratiquement que des classiques. Je retiendrais le titre d’ouverture bien groovy « I Ain’t The One », les ballades « Tuesday’s Gone » et la superbe « Simple Man », et évidemment le tour de force final,…

  • Led Zeppelin - Houses Of The Holy

    Led Zeppelin – Houses Of The Holy

    Le premier Led Zeppelin que j’ai acheté en vinyle et l’un de mes albums préférés du groupe. Ce cinquième album des anglais se retrouve un peu coincé entre le mythique quatrième album et l’épique double album Physical Graffiti. Un peu dans l’ombre de ces monuments sans doute mais je lui trouve un charme particulier. Houses Of The Holy contient surtout deux de mes titres favoris du Zeppelin, deux intouchables. La magnifique « The Rain Song » (qui m’a fait découvrir pour la première fois le Mellotron) et cette combinaison acoustique/électrique si caractéristique du groupe que j’aime tant (qu’on retrouve également avec l’excellente « Over The Hills And Far Away ») et bien sûr la monumentale « No…

  • Genesis - Foxtrot

    Genesis – Foxtrot

    Réédition française de 1976 de ce classique du rock progressif symphonique sorti en 1972. Après l’excellent Nursery Cryme, sorti en 1971, Genesis livre un album encore un peu plus abouti avec quelques titres incontournables à la clé. A commencer par « Watcher Of The Skies » et son introduction au Mellotron culte, sombre et inquiétante, qui plante le décor et donne le ton de l’album. « Time Table », le moment de répit de la face A, petite ballade moins indispensable mais qui reste la bienvenue avant d’enchaîner sur l’excellente « Get’Em Out By Friday » et une performance vocale impressionnante de Peter Gabriel, théâtrale et inspirée. La face A se termine sur « Can-Utility And The…