• Black Sabbath - Master Of Reality

    Black Sabbath – Master Of Reality

    Un classique absolu du heavy metal dégoté sur le Bon Coin en 2017. Il s’agit du premier pressage français, sorti en 1971 chez Vertigo, en très bon état. Il manque malheureusement le fameux poster mais ça ne m’empêche pas de dormir. Je dois bien avouer que les albums de Black Sabbath que je préfère ne sont pas ceux avec Ozzy, question de sensibilités musicales. Pour autant, ça ne m’empêche pas d’adorer les débuts du groupe, fondateurs du genre, lourds, sombres et très efficaces. Master Of Reality est sans doute l’un de mes préférés avec Paranoïd et Sabbath Bloody Sabbath (mon préféré ?). « Sweet Leaf », « After Forever », « Into The Void », autant d’incontournables…

  • Caravan - In The Land Of Grey And Pink

    Caravan – In The Land Of Grey And Pink

    Troisième album du groupe sorti en 1971, après l’excellent If I Could Do It All Over Again, I’d Do It All Over You, et dernier album avec le line up originel. In The Land Of Grey And Pink est non seulement l’uns des meilleurs albums de Caravan, si ce n’est le meilleur, mais aussi un classique de la scène de Canterbury mêlant avec brio rock psychédélique et progressif à travers un univers à la fois léger et mélancolique. La face A ouvre sur l’insouciante « Golf Girl », un titre accessible (mais plus complexe qu’il n’y paraît comme c’est souvent le cas) qui plonge très efficacement dans l’univers unique de Caravan. Suit…

  • Genesis - Nursery Cryme

    Genesis – Nursery Cryme

    Comme pour Trespass, c’est à nouveau Paul Whitehead qui signe le gatefold magnifique de ce troisième album de Genesis. La pochette est un indice, on devine que l’univers du groupe s’est enrichit par rapport à Trespass, visuellement donc mais aussi et surtout musicalement. Le titre d’ouverture « The Musical Box » donne le ton de l’album. Il s’agira d’un des albums majeurs du groupe, le premier d’une plutôt longue série (jusqu’à disons 1977 et leur fabuleux live Seconds Out).  Ce premier titre est la quintessence de Genesis, mais aussi du rock progressif en général. 10 minutes audacieuses pleines de rebondissements et un Peter Gabriel littéralement habité, magistral dans son interprétation théâtrale et unique…