Trouvailles nantaises

Passage rapide à Nantes et l’occasion de visiter quelques boutiques de disques. Certaines étant encore en congés d’été et manquant de temps cette fois-ci, je ferai un article plus précis sur le sujet lorsque l’opportunité d’explorer toutes les adresses se présentera.

Pour une première approche, je suis passé chez OCD (37 Rue de Verdun), quelques bacs de vinyles, quelques bons albums à des prix assez raisonnables mais moins de choix et moins bien mis en valeur que l’OCD de Rennes par exemple. J’y ai trouvé Grand Hotel de Procol Harum que je cherchais depuis quelques temps…

Bande Dessinée Musique

Passage ensuite chez Bande Dessinée Musique (7 Rue des Trois Croissants), qui comme son nom l’indique, n’est pas spécialisé musique mais possède quand même une chouette sélection, j’y ai vu du Eloy, du Jane et des prix assez cohérents.

Place à CD Mania (2 Rue Jean Jacques Rousseau), qui comme son nom ne l’indique pas, propose une belle sélection de vinyles mais à des prix malheureusement trop élevés pour des albums parfois très courants, ce n’est évidemment que mon humble avis !

Visite quasi obligatoire chez Mélomane (2 Quai de Turenne), une chouette boutique, un peu plus de disques neufs que d’occasion et des prix plutôt dans la moyenne haute disons.

Happy Cash

Je finis avec deux bonnes surprises : Happy Cash (3 Rue du Chapeau Rouge), pas mal de disques et quelques albums intéressants avec une offre à 10 euros les 4 disques. C’est toujours assez amusant de visiter ce genre de boutiques puisqu’on y trouve souvent à boire et à manger, l’offre étant somme toute assez aléatoire.

Enfin, une très chouette « adresse », le vendeur ambulant de la place Sainte-Croix (présent tous les après-midi du mardi au samedi). Des bacs à 2 et 5€ et une bonne sélection de disques plus rares (quelques disques de prog bien sympathiques comme Pulsar ou Shylock). Je ne manquerai pas d’y retourner !

Les quelques trouvailles de cette journée nantaise :

Trouvailles de Nantes

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7 Comments

  1. Diablotin 29 août 2017

    Je suis allé faire un saut sur la boutique en ligne de « Mélomane » en suivant ton lien, où les pris me semblent, en effet, fort élevés. En 1956 et en équivalent de pouvoir d’achat, un 33T coûtait 58,06€. A partir de la fin des années 60 et jusqu’au milieu des années 70 -avant les effets de la crise pétrolière, qui eurent un impact sur le prix de la matière première et renchéri un peu le coût des disques, hausse compensée par la multiplication des séries économiques-, ce prix avait très largement baissé.
    Eu égard à la démocratisation de l’accès à la culture de nos jours, les prix indiqués pour certains albums sur la boutique en ligne me semblent presqu’outranciers.
    Nonobstant, j’aime beaucoup « Grand Hotel » de Procol Harum 😀 !

    • Sound Chaser 29 août 2017 — Post Author

      J’achète très peu de disques neufs je dois dire parce qu’effectivement, les prix sont assez rédhibitoires mais le pire c’est que très souvent les vinyles modernes de groupe un peu indé qui sortent aujourd’hui voient leur prix grimper assez rapidement, alors forcément on se dit qu’il faut mieux l’acheter à sa sortie à 25 ou 30 euros que quelques mois plus tard à 60… :/

      Parallèlement à ça, sur le marché de l’occasion, voir encore du Dire Straits ou du Electric Light Orchestra à 15 euros, ce n’est guère mieux. Je ne sais pas si beaucoup de monde achètent encore ces disques à ce prix (y’a pas de jugement de valeur, je parle juste du rapport prix / rareté d’albums comme Communiqué de Dire Straits, Police ou encore Barclay James Harvest, ce ne sont que des exemples).

  2. Sardequin 30 août 2017

    Je crois qu’il y a des acheteurs pour des disques même de Dire Straits à des prix hors de proportion par rapport à la non rareté de ces disques ! Il n’y a qu’à voir certains post Facebook sur les groupes (comme mon dernier skeud ou vinyles et vide-greniers) ! Entre ceux qui montrent leurs achats de rééditons récentes, sans doute chères, et leurs trouvailles assez courantes, les vendeurs ont de quoi se frotter les mains ! Je suis passé à la FNAC d’Aix ce matin (pas pour acheter, mais pour voir les prix) ! Et c’est hallucinant ! 20, 25 € pour le moins cher et plus encore ! Je ne parle pas des rééditions à 10€ dont la qualité n’est pas toujours top (et il n’y en avait très peu en plus) !

    Après, si quelqu’un veut mettre plus de 5€ dans Communiqué de Dire Straits, why not, si ça lui fait plaisir !
    Il y a un effet de mode et les Universal et autres Sony en profitent au maximum, pour le plus de profit possible le plus vite possible ! Et quand la mode passera… On sait ce qui va se passer !

  3. Diablotin 30 août 2017

    Vos deux commentaires me font penser à ce sophisme bien connu : ce qui est bon marché est cher 😀 En effet, ce qui rare est cher. Pourtant, ce qui est bon marché est rare. Donc, ce qui est bon marché est cher -et inversement !-.

    On peut aussi voir les choses différemment : c’est parce que les disques de Police ou de Dire Straits avaient très bonne réputation à l’époque de leur sortie qu’ils se sont très bien vendus, et qu’ils ont gardé bonne notoriété : dans ces conditions, et fort de cet étiquette de « très bon disque », l’acheteur est prêt à y mettre un peu d’argent, en dehors de toute démarche de « collectionneur » : on baisse rarement le prix d’un objet, quel qu’il soit, qui se vend bien, puisqu’on finit toujours par trouver un acheteur au prix demandé.
    A contrario, et hors cette démarche de collectionneur, peu « d’acheteurs moyens » -sans rien de péjoratif derrière ce terme- seront sans doute prêts à dépenser une somme un peu importante pour un groupe inconnu ou peu connu publié sur un label indépendant, en se disant tout simplement que si le groupe ou l’artiste étaient bons, ils seraient connus et auraient signé chez une major -ce qui finit quasiment toujours par arriver…-.
    Ça s’appelle la loi du marché, me semble-t-il. Et elle est parfois injuste 😉

  4. Sardequin 30 août 2017

    En fait, le bon prix d’un disque (dans le cas qui nous occupe), c’est le prix qu’un acheteur est prêt à mettre ! 😉

  5. Sound Chaser 30 août 2017 — Post Author

    Après c’est aussi un peu délicat de critiquer les prix des disques d’occasion en boutique, vu la gestion et les frais inhérents à un commerce, c’est évident qu’ils ne peuvent pas pratiquer les prix de vide-greniers (enfin les vrais prix de vide-greniers 😀 ), et puis tout le monde ne souhaite pas non plus se lever à 5h pour trouver du Pink Floyd à 1€.

    J’aime bien soutenir les disquaires évidemment (c’est aussi pour ça que j’aime bien partager les bonnes adresses ici, ce que j’aimerais faire encore plus à l’avenir), surtout quand il y a un juste milieu entre vraiment bonnes affaires, prix corrects et nouveautés alignés sur Amazon par exemple.

    • Diablotin 30 août 2017

      Il est vrai que le réseau des disquaires a été si malmené, à partir du milieu des années 80 -multiplication des grandes boutiques ouvertes un peu partout par l’agitateur culturel d’alors, notamment- que c’est un vrai plaisir que de fréquenter les échoppes de ceux qui restent ou se sont lancés sur ce créneau. Généralement, je vais chez les disquaires en Allemagne : c’est bien moins cher et le choix en classique est nettement plus large, sans compter qu’ils ont des bacs à soldes quasiment en permanence 🙂 !
      Cela étant, sur le marché de niche qui est le mien désormais, hors des boutiques en ligne plutôt spécialisées, peu de chance de trouver quoi que ce soit en France… Les rayons de la F..c, en classique, sont réduits à très peu de choses, et le fond de catalogue, qui ne rapporte quasiment rien, en est totalement absent. Je n’y vais plus qu’assez rarement, pour profiter notamment des promos éditeurs en pop-rock, genre 4 CD pour 20 euros. Et dire qu’avant, j’allais chez mon disquaire favori au moins trois fois par semaine ! O tempora, o mores !

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