Symphony X est un groupe de metal progressif américain, originaire du New Jersey. Fondé par le guitariste Michael Romeo, le groupe mêle influences progressives, symphoniques et néoclassiques.
Sur ce premier album, on retrouve déjà Michael Pinnella aux claviers et Jason Rullo à la batterie. C’est Thomas Miller qui gère la basse et ce, jusqu’au quatrième album, Twilight in Olympus, et Rod Tyler qui occupe le poste de chanteur pour la seule et unique fois, il sera vite remplacé par l’excellent Russell Allen.
Et justement, si l’on peut reprocher deux choses à ce premier album, c’est d’une part la production, très perfectible et d’autre part le chant, difficile de dissocier Symphony X de la voix remarquable de Russell Allen.
Pour autant, Rod Tyler s’en sort plutôt bien et si l’on prend l’album à part entière, en faisant abstraction des albums phénoménaux qui vont suivre, ce premier effort regorge de bons moments. L’influence néoclassique d’Yngwie Malmsteen est évidente mais on pense également à Queen, notamment pour les nombreuses harmonies vocales (« The Raging Season »).
Moins technique que Dream Theater, la musique de Symphony X est néanmoins déjà très marquée par le style progressif et c’est le dernier titre de 12 minutes, « A Lesson Before Dying », première épique du groupe, qui en témoigne le mieux. La pièce de résistance qui laisse présager du meilleur pour la suite !
Ce premier album est souvent jugé de manière sévère, placé dans le contexte de la discographie du groupe. Pour autant, il pose déjà les bases d’un style pas si souvent représenté et surtout, on a déjà le plaisir d’écouter Symphony X en train de faire du… Symphony X. Mais il est vrai que le meilleur reste à venir !
⭐⭐⭐

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