• Jeff Wayne - The War of the Worlds

    Jeff Wayne – The War Of The Worlds

    « No one would have believed, in the last years of the nineteenth century, that human affairs were being watched from the timeless worlds of space. » C’est sur cette mystérieuse révélation, rapportée par un journaliste interprété par Richard Burton, que débute le premier album de Jeff Wayne, The War Of The Worlds. Il s’agit d’un concept album basé sur le roman de science-fiction du même nom de H.G. Wells publié en 1898. Et quel concept-album ! L’histoire originale est évidemment une excellente base pour un tel exercice, l’idée d’une race extraterrestre hostile qui envahit la terre offrant son lot d’interrogations et de rebondissements. On retrouve tout au long de l’album la…

  • Dan Ar Bras - Allez Dire A La Ville

    Dan Ar Bras – Allez Dire A La Ville

    J’ai longtemps négligé la musique de Dan Ar Bras, tout comme celle d’Alan Stivell d’ailleurs, pour des raisons un peu floues, des préjugés peut-être. Alors que j’affectionne énormément la musique celtique, je dois avouer que ces artistes ont longtemps été pour moi les représentants du penchant commercial de ce style. C’est avec le premier album de Dan Ar Bras, le magnifique Douar Nevez, que mon opinion a évolué, je me suis ensuite vite pris de passion par la musique de l’artiste breton et plus spécialement par ses premiers disques jusqu’en 1988. Allez Dire A La Ville est un album superbe, un mélange des genres très réussi, avec comme base à l’ensemble, la musique celtique évidemment. En…

  • Weidorje - Weidorje

    Weidorje – Weidorje

    Alerte album d’une autre planète! Planète située non loin d’une certaine Kobaïa… Weidorje est un groupe français de Zeuhl formé en 1976 autour de Bernard Paganotti (basse) et Patrick Gauthier (claviers), deux anciens membres du mythique Magma. Un album du genre incontournable, malheureusement seul et unique témoignage d’un groupe dont la durée de vie fut très courte puisque celui-ci se dissout dès 1979. Cette œuvre unique est d’autant plus fascinante, un coup de génie composé de trois titres qui balayent tout sur leur passage et qui ne peuvent laisser indifférent. « Elohim’s Voyage » commence doucement jusqu’à ce riff de basse typique de l’univers Zeuhl, absolument sans pitié et s’étale sur 16 minutes d’une lourdeur et d’une…