• Pink Floyd - Dark Side Of The Moon

    Pink Floyd – Dark Side Of The Moon

    Le huitième album de Pink Floyd sorti en 1973 et certainement l’un des plus emblématiques de leur discographie. L’évolution artistique entre Dark Side Of The Moon et les deux précédents albums, Meddle et Obscured By Clouds est impressionnante. Rien n’est laissé au hasard, de la pochette mythique signée Hipgnosis à la production sophistiquée et aux techniques d’enregistrement d’Alan Parsons. Le groupe livre ici une oeuvre majeure qui dépasse très largement le monde du rock progressif ou celui du rock tout court. Si la forme est remarquable, c’est bien le fond qui enfonce le clou. Des compositions absolument atemporelles et visionnaires et plusieurs classiques du groupe : « Breathe », « Time », « The Great…

  • Lynyrd Skynyrd - (Pronounced 'Lĕh-'nérd 'Skin-'nérd)

    Lynyrd Skynyrd – (Pronounced ‘Leh-‘nérd ‘Skin-‘nérd)

    Premier album et premier classique du groupe américain qui popularisera le southern rock, cette musique du sud des Etats-Unis issue du rock’n’roll, de la country et du blues. Loin d’être un spécialiste en matière de southern rock, j’apprécie énormément deux de ses figures de proue : The Allman Brothers évidemment et donc Lynyrd Skynyrd, principalement ses cinq premiers albums et en particulier ce premier effort parfait de bout en bout. Huit titres composent cet album et ce ne sont pratiquement que des classiques. Je retiendrais le titre d’ouverture bien groovy « I Ain’t The One », les ballades « Tuesday’s Gone » et la superbe « Simple Man », et évidemment le tour de force final,…

  • Led Zeppelin - Houses Of The Holy

    Led Zeppelin – Houses Of The Holy

    Le premier Led Zeppelin que j’ai acheté en vinyle et l’un de mes albums préférés du groupe. Ce cinquième album des anglais se retrouve un peu coincé entre le mythique quatrième album et l’épique double album Physical Graffiti. Un peu dans l’ombre de ces monuments sans doute mais je lui trouve un charme particulier. Houses Of The Holy contient surtout deux de mes titres favoris du Zeppelin, deux intouchables. La magnifique « The Rain Song » (qui m’a fait découvrir pour la première fois le Mellotron) et cette combinaison acoustique/électrique si caractéristique du groupe que j’aime tant (qu’on retrouve également avec l’excellente « Over The Hills And Far Away ») et bien sûr la monumentale « No…

  • Camel - Camel

    Camel – Camel

    Premier album du groupe Camel, sorti en 1973, trouvé chez Flashback Records à Londres. Un premier album plutôt accessible mais néanmoins excellent, qui contient déjà tous les ingrédients d’un univers qui sera développé de manière plus aboutie dès l’année suivante : La chaleureuse présence de l’orgue Hammond, la guitare très Floydienne, la voix planante de Andy Latimer et des arrangements plus épurés et subtiles que beaucoup d’homologues britanniques de l’époque notamment. Si le style est différent, l’esprit rejoint un peu celui de Pink Floyd, une musique certes progressive mais avant tout mélodique et efficace, qui évite la démonstration gratuite. Un fabuleux premier album qui frise la perfection tant il n’y a, à…

  • Greenslade - Beside Manners Are Extra

    Greenslade – Bedside Manners Are Extra

    Second album du groupe sorti neuf mois après leur premier effort éponyme, Beside Manners Are Extra fait partie de mes albums de rock progressif fétiches. La formation menée par David Greenslade (ex Colosseum) livre à mon sens leur disque le plus abouti, une pépite progressive symphonique dans la lignée de premier album. Alors certes, la voix de Dave Lawson est une affaire de goût, très expressive, parfois très haute perchée et si le claviériste chanteur ne fait pas l’unanimité, je trouve que son interprétation colle parfaitement à la musique du groupe, un peu comme David Surkamp et Pavlov’s Dog d’une certaine façon. Mais outre l’aspect vocal qui peut dérouter, tout le…

  • Mike Oldfield - Tubular Bells

    Mike Oldfield – Tubular Bells

    Difficile de faire plus emblématique comme pochette et comme album… Le premier disque signé chez Virgin composé de deux suites éclectiques de 25 et 23 mn. Comme première sortie, autant pour le label que pour l’artiste, il fallait oser mais je pense qu’on peut dire que la prise de risque a été largement récompensée ! Mike Oldfield enregistre cet album à 19 ans et livre une oeuvre unique, très sombre, plus sombre que ce que proposait la plupart de ses confrères de l’époque (le thème de piano devenu du fait très vite culte l’est en tout cas suffisamment pour être utilisé dans le classique de l’horreur, l’Exorciste), une épopée instrumentale (ou…