Marillion - Seasons End

Marillion – Seasons End

Seasons End est le cinquième album de Marillion et le premier sans Fish, le charismatique chanteur écossais qui quitta le groupe fin 1988. C’est Steve Hogarth qui aura alors la lourde tâche de le remplacer.

Si j’adore la période Fish, sa voix, ses concepts, son univers, je dois dire que c’est la période  « H » qui me passionne le plus, et ce, notamment, grâce à la voix magnifique et l’interprétation exceptionnelle de Steve Hogarth.

La plupart des titres de Seasons End sont issus de la période Clutching At Straws, le dernier album avec Fish, on peut d’ailleurs retrouver certaines démos sur l’édition remaster de cet album (sorti en 1999), avec des paroles qui finiront du coup sur le premier album solo de l’écossais.

Ce premier album avec Steve Hogarth est une réussite presque totale et contient quelques classiques comme le titre d’ouverture « The King of Sunset Town » qui dévoile très vite un chanteur habité et parfaitement en osmose avec le style Marillion, « Easter », l’une de leurs plus belles chansons, un incontournable live, ou encore « Berlin » et sa superbe montée en puissance progressive.

Seasons End, c’est aussi deux de mes titres préférés du groupe, « Seasons End » et son refrain puissant, émouvant et son envolée explosive avec Steve Rothery livrant un de ses soli poignants dont il a le secret et enfin, « The Space ». Qualifier ce titre d’épique serait un doux euphémisme, la musique est grandiose et permet à Steve Hogarth de dévoiler un peu plus tout l’étendu de son talent, notamment durant ce break quasi a capella à couper le souffle.

Vous l’aurez compris, je suis fan totalement de Marillion, et plus particulièrement de la période Hogarth. C’est le groupe que j’ai le plus vu en concert et dont je possède le plus de disques (vinyles, CDs, DVDs, Blurays). C’est avec Seasons End que ma passion pour le groupe a véritablement commencé et ce disque représente pour moi le début d’un long périple musical passionnant et enrichissant qui ne me décevra que très très rarement (Somewhere Else peut-être ?).

« So watch the old world melt away
A loss regrets could never mend
You never miss it till it’s gone
So say goodbye, say goodbye  » – The Space

Musicien derrière Spleen Arcana et féru de rock progressif, je partage ici ma passion pour la musique et pour mon support fétiche, le vinyle!

4 Commentaires

    • Sound Chaser

      Etonnant oui et non car par ici, les disques de Marillion ne sont pas très courants… Tu en as déjà croisé ?

      Quels albums te conseiller… Pour la période Fish, les deux premiers albums Script For A Jester’s Tear et Fugazi sonne très Genesis avec un son 80’s, c’est le début du « neo prog », il faut aimer, ça sonne plutôt daté, perso je les aime beaucoup mais pour découvrir cette période, je testerais plutôt les deux suivants à savoir Misplaced Childhood (un énorme succès à l’époque en Angleterre) et le dernier avec Fish que j’adore, Clutching At Straws.

      Pour la période, Steve Hogarth, ce Seasons End est une bonne entrée en matière je trouve et puis dans les 90, tu as ce qui est moi leur chef d’oeuvre (et un de mes albums préférés tous genres confondus) : Brave. Un concept album magnifique, très sombre, vraiment poignant.

      Si tu veux découvrir mais tu préfères une production plus moderne, tu peux essayer l’album Marbles, sorti en 2004, qui est excellent, varié et toujours typiquement « Marillionesque ».

      Je pourrais parler du groupe pendant des heures, ils ont vraiment une discographie riche et passionnante si tant est que tu aimes un peu le rock progressif au départ évidemment 🙂

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